Logiciel de planification idéal
L’outil de planification idéal, outre les fonctionnalités de base, intègrerait :
- La possibilité de faire des zooms pour le proche tout en restant macroscopique pour le lointain sur l’échelle calendaire, peut être bien comme le fait ASTA POWER PROJECT ;
- Une interface sur la structure WBS, des globales changes (requêtes sur la base de données), et les fenêtres de prédécesseurs/successeurs permettant d’atteindre la tâche choisie, comme le fait PRIMAVERA P6 ;
- La possibilité d’annuler plusieurs fois, de mesurer les impacts d’un changement, et de regrouper les activités sur une même ligne avec des couleurs différentes, comme le fait MS PROJECT ;
- La possibilité de faire des liens à un pourcentage d'avancement de la tâche, comme le fait AMS REALTIME PROJECT ;
- La possibilité de créer des courbes en S de la valeur acquise aussi facilement qu’avec CASCADE PGM ;
- La possibilité de faire des analyses Monte Carlo en natif, de niveler automatiquement les ressources, et de faire des diagrammes temps-temps ;
- La possibilité de faire des plannings de différents niveaux au sein d’un même projet avec une vraie mécanique de mise à jour (pas un simple plié/déplié);
- La possibilité de détailler une tâche en récréant les baselines associées.
- La possibilitéLa d'associer une méthode de mesure de l'avancement physique pour chaque tâche, PRIMAVERA P6 propose des étapes, c'est bien mais pas suffisant.
- La possibilité de consolider et calculer un pourcentage d'avancement sur les tâches mères en fonction du poids des tâches, comme le fait PRIMAVERA P6.
- Une méthode de mise à jour simple comme MS PROJECT 2007.
JYM, 2011
Tilos v6
La planification des projets linéaires d’aujourd’hui (bâtiments, lignes de métro, voies ferrées, autoroutes, pose de pipelines, …) est associée à des méthodes et des outils de plus en plus dynamiques et perfectionnés, le logiciel TILOS en est un fort bel exemple.
En planification chemin de fer, il ne s’agit plus simplement de dessiner des formes géométriques statiques sur une échelle spatio-temporelle. Certes, TILOS intègre une notion de couches (layouts) permettant de superposer des vues/tâches, une bibliothèque de formes et de modèles pour optimiser la forme, et c’est un puissant logiciel de dessin, mais il est possible de lier logiquement les tâches. De plus, la méthodologie intègre le calcul et la représentation des déblais/remblais, des quantités déplacées, du profil du tracé… On peut notamment isoler des quantités en fonction de zones prédéfinies en fonction des Points Kilométriques (PK), puis calculer et représenter des synthèses coûts/quantités/équipes réalisant les travaux.
Concernant les liens entre les tâches, ils doivent être bien pensés et c’est la clef de réalisation d’un bon planning, avec la définition et le calcul des cadences/quantités et l’estimation des durées: les tâches et les zones de blocage de travaux ne doivent pas se chevaucher lors d’un changement de cadence et d’une projection/optimisation du planning. Il me semble que la pose des liens logiques est bien plus subtile que sur un GANTT, d’ailleurs TILOS permet de représenter ce diagramme maintenant, c’est vraiment joli, surtout quand il est présenté au dessus d’un diagramme distance-temps. L’analyse des marges libres et totales, ainsi que du chemin critique est possible. Les projections et optimisations du planning sont performantes.
Par ailleurs il est possible d’importer des données d’EXCEL, et des diagrammes à barres (Gantt) issus de MS Project ou Primavera ou autre.
Comme sur un planning à barre, il est possible de suivre le projet en termes de coûts, quantités d’équipes et bien sûr de délais.
On parle maintenant de plannings dynamiques chemin de fer, et il ne s’agit plus de simples et superbes dessins mais de vrais outils de gestion de projets.
JYM, 2010
Project Manager Assistant (PMA)
Project Manager Assistant (PMA), édité par la société Time Performance, est une solution multi-projets, multi-utilisateurs, multi-sites, 100% web et disponible en SaaS. Elle s’adresse aux Directions métiers et informatiques ainsi qu’aux sociétés de service et de conseil.
Ce qui fait sa force c’est clairement, de mon point de vue, la mise en œuvre opérationnelle des courbes de la valeur acquise. Contrairement aux données chiffrées, ces courbes permettent en plus d’apprécier les tendances. Avec des outils classiques de gestion de projets, ces courbes sont en effet généralement très difficiles à obtenir sur le terrain du fait du nombre d’informations à renseigner sur chaque tâche du planning (affection des ressources, budgétisation, dépensé, % d’avancement), ce qui n’est pas le cas avec l’approche de PMA.
Le chef de projet définit des objectifs en termes de livrables, de budgets et de dates de début/fin. Concernant le WBS, les projets sont découpés en phases et itérations, des pliés/dépliés permettent de naviguer au sein de l’arborescence. Les budgets sont définis à partir d’un modèle paramétrique ; à partir d’un nombre d’Unité d’œuvre (UO) la charge est déterminée ainsi que sa valorisation en €uros (sur la base d’un taux moyen). Ces éléments sont descendus à l’équipe projet. Chaque contributeur à la charge de détailler son planning. La budgétisation est indépendante de l’affection des ressources car elle est définie au niveau des objectifs, en corrélation avec le macro planning. L’imputation des temps passés s’effectue d’un manière automatique puisque les ressources sélectionnent en temps réel les tâches (donc les objectifs) sur lesquelles elles travaillent, via leur To Do List. Chaque contributeur peut à tout moment créer des tâches supplémentaires sans remettre en cause le calcul de l’avancement et le fonctionnement du système. Pour ce qui est du renseignement du pourcentage d’avancement, il est renseigné périodiquement par le chef de projet au niveau des objectifs/livrables/périmètre – le chef de projet connaît l’avancement de son projet !
PMA fournit plusieurs rapports et tableaux de bord comme le diagramme de Gantt, la road map (feuille de route), les courbes en S de la valeur acquise, des rapports chiffrés généraux et détaillés intégrant notamment les indicateurs de la valeur acquise en jours.homme/heures ou en €uros (afin d’être en mesure d’apprécier si les ressources, avec leurs taux horaires différents, sont utilisées de manières optimales), le plan de charge consolidé du projet, des graphiques indiquant sur quelles tâches les ressources sont utilisées (adéquation besoin/disponibilité)… Conjointement aux informations budgétaires et temporelles, la notion de périmètre est elle aussi gérée, une courbe en S d’avancement physique (technique) pure est générée ; ce qui permet de comprendre notamment les écarts coûts et délais ainsi que les modifications du budget à date. De plus, la notion de méthodologie (processus, étapes, jalonnement qualité) est elle aussi modélisée.
PMA est un outil souple, facile d’utilisation, qui fonctionne simplement, permettant au chef de projet de se concentrer sur l’analyse et l’interprétation des résultats, ainsi que de définir des actions correctives (puisqu’il est possible de fermer temporairement des objectifs/livrables pour gérer les imputations des équipiers – notion de cycle de vie) - les données nécessaires à son fonctionnement son récoltées d’une manière collaborative et automatique, et pratiquement transparentes pour les utilisateurs.
JYM, 2010
Planisware 5
Planisware 5 IT, proposé par Planisware, est une solution de pilotage de portefeuille de projets 100% web, multiutilisateurs, multisites.
La solution est organisée autour de 3 familles de processus :
Les initiatives sont notées, et les projets en cours passent par des gates reviews. D’un autre côté, les budgets sont établis, répartis et arbitrés sur différentes périodes de contrôle. De plus, le plan de charge est établi et des simulations sont effectuées. Le tout permet de sélectionner les projets ainsi que le staffing pour les réaliser.
Les projets sont alors traités dans la partie opérationnelle : le temps, les ressources, les coûts, la méthodologie et les aspects collaboratifs (workflows, documents, suivi des temps…) y sont gérés.
Ce qui fait la force de cette solution, de mon point de vue, c’est aussi la superbe interface web pour la planification opérationnelle.
JYM, 2010
EPM - Project Portfolio Server 2007
S’articulant autour d’EPM (Enterprise Project Management), Project Portfolio Server 2007 (PPS 2007) est une solution 100% web multiutilisateurs, multi-sites, et couvre la partie stratégique du pilotage de portefeuille de projets ; elle est proposée par Microsoft.
La solution couvre la proposition des idées, leur sélection, la planification des projets et le pilotage. Elle se base essentiellement sur un workflow général permettant de valider les étapes projets à chaque phase du cycle de vie.
Pour la capture des idées, plusieurs types d’informations sont gérés : des informations générales sur le projet, les budgets, la macro-planification, les recettes, les risques et les axes stratégiques. En fonction de la nature de l’idée, qui deviendra projet, un workflow spécifique de cycle de vie est établi.
Les axes stratégiques de l’entreprise sont paramétrables, définis, et, après consensus, validés. Les impacts des projets sur les axes stratégiques sont définis, ce qui permet de prioriser les projets « dans un monde idéal ».
Il suit la phase d’optimisation en fonction des valeurs stratégiques, financières, des risques et des projets forcés. Des scénarios sont alors proposés par la solution et il suffit de valider après analyse.
De nombreux rapports et graphiques permettent d’analyser le portefeuille de projets comme les diagrammes à bulles à 4 dimensions, le concept de la frontière efficace, des analyses multi-scénarios, des histogrammes…
JYM, 2010
Artemis 7
Artemis 7 est un logiciel collaboratif entièrement Web, orienté utilisateur et événement (alertes, workflows, partage de documents). C'est un logiciel de pilotage et de contrôle des investissements.
Il permet :
– la gestion de Portefeuille (analyses, simulations),
– la sélection et priorisation des investissements,
– de gérer le capacity planning de l'organisation et du portefeuille,
– la gestion des projets et ressources (planification de projets, allocations de ressources),
– la saisie des temps passés et espace collaboratif,
– le datamart et capacités de personnalisation.
Cette solution intègre en standard des processus adaptables aux contextes des différentes directions de l’entreprise (Informatique – MOE & MOA, R&D, PMO ou Corporate) :
Gestion de processus : pour matérialiser les processus de pilotage de projets ou d'activités au sein des portefeuilles, le passage de « gate », la validation des livrables…
Gestion des demandes : opérationnelles ou/et stratégiques, workflow, maturation des concepts, demande d'investissement, d'évolution, de correction, de validation…
Alimentation et gestion du portefeuille, du plan d'actions : cartographie du portefeuille, critères de choix, de sélection des projets, algorithmes de scoring de ranking, analyses multicritères, vision temps réel du plan projets…
Elaboration et suivi du processus budgétaire : pour construire et suivre le plan projets et anticiper les atterrissages budgétaires, simuler des évolutions…
Gestion opérationnelle des Activités et des ressources : pour optimiser les critères QCD, la planification (intégration bidirectionnelle de MSP), les affectations des ressources…
Et Mesure de la performance : pour mesurer la contribution des projets et activités face aux objectifs de l'entreprise et produire les indicateurs.
Ces processus intègrent également en transverse des fonctions de collaboration, Reporting, Alertes, gestion documentaire, de risques, de reporting puissantes (recherche, versionning, check-in/out, alerte sur nouvelle version…)
JYM, 2010